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Vie Personnelle & Réseaux Sociaux

28 Fév

Voici notre sélection d’articles autour du thème de la vie privée sur les réseaux sociaux :

Ne publiez jamais une photo de votre billet d’avion sur les réseaux sociaux (L’express, 29/12/2016)

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D’après la 33ème réunion annuelle des hackers, il est possible de se faire pirater à partir des simples informations indiquées sur un billet de vol. A partir de cela, il leur est possible de changer votre horaire de vol et le mot de passe de votre compte personnel, de connaître votre identité personnelle ainsi que vos coordonnées bancaires.


Facebook teste un nouvel outil de lutte contre les fausses informations (Le Figaro, 15/12/2016)

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Suite à la polémique des fausses informations durant l’élection présidentielle américaine, Facebook permettra prochainement à ses utilisateurs de signaler les informations frauduleuses affichées sur le réseau social. Cette mise à jour concerne notamment la publication mensongère qui sera signalée par une icône mais toujours partageable.


Corriger ses tweets après publication? Twitter y « réfléchit beaucoup » (L’express, 30/12/2016)

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Quand on leur demande la fonctionnalité qu’ils aimeraient voir sur Twitter en 2017, les utilisateurs répondent majoritairement la modification des tweets déjà publiés. Le cofondateur et directeur général de Twitter, a déclaré que la modification des tweets était « clairement un besoin ».


Une personne sur dix déforme la réalité sur les réseaux sociaux (Le parisien, 12/01/2017)

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D‘après une étude mondiale de Kaspersky Lab sur les habitudes des internautes sur les réseaux sociaux, il arrive fréquemment aux utilisateurs de déformer la vérité pour se mettre en valeur et satisfaire leur amour-propre. Entre la peur que les visiteurs n’aiment pas notre publication, de mentir sur le lieu où l’on se trouve ou encore de diffuser des images compromettantes sur notre patron ou nos collègues, jusqu’où est-on capable d’aller pour une reconnaissance sociale ?


Amis réels ou amis virtuels ? (Sciences Humaines, avril 2016)

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D’après la plupart des utilisateurs des réseaux sociaux, ceux-ci nous permettent d’agrandir notre cercle d’amis. Mais d’après une étude anglo-saxonne qui a comparé un groupe d’utilisateurs réguliers des réseaux sociaux et un autre d’utilisateurs ponctuels, ces deux groupes ont à peu près le même nombre d’amis. Notre idée reçue est donc démentie par une explication assez simple : les critères dans le choix de nos « amis » sont tournés vers le partage de valeurs dans la vie « réelle » alors que dans la vie « virtuelle » elle se base sur la personnalité, le genre et particulièrement sur l’âge.


Facebook: attention, les faux posts pour protéger sa vie privée sont de retour (l’Express, 17/01/2016)

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Chaque année, des messages circulent sur Facebook pour proposer aux utilisateurs de signifier à Facebook leur refus de l’utilisation de leurs informations personnelles. En copiant-collant ce message et en invitant ses contacts à faire de même, l’utilisateur serait à même de refuser l’utilisation par Facebook d’un certain nombres d’informations personnelles. La Commission Nationale de l’informatique et des Libertés rappelle que ce procédé n’a aucune valeur juridique. En effet, l’utilisation par Facebook des données personnelles ne se refuse pas par une simple déclaration écrite, contrairement à ce qu’indiquent peut-être certains de vos amis sur ce réseau social.


Donald Trump, l’autre président des réseaux sociaux (Le Figaro, 11/11/2016)

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Donald Trump était très présent sur les réseaux sociaux, il faisait des déclarations, et un fan club était présent pour lui répondre. Mais quelques jours avant son élection, il publiait trop d’après son équipe de campagne. Pour Trump les réseaux sociaux sont ses armes pour faire passer ses messages et répondre aux commentaires méchants. Obama a été surnommé « président Facebook », quelques années plus tard, Trump étant accro à Twitter fait de même. En un an, 282 personnes ont fait l’objet de ses tweets injeureux, des avocats, des femmes, des médias, une miss univers et surtout Hillary Clinton.


Elle attaque ses parents en justice pour des photos d’elle sur Facebook (L’express, 20/09/2016)lexpress

Des parents autrichiens ont mis des photos de leur fille bébé pendant qu’ils lui changeaient sa couche, ou qu’elle était sur le pot. Mais, à sa majorité elle attaqua ses parents pour violation de la vie privée. « Ils ne connaissent ni la honte, ni les limites, et s’en fichent si c’est une photo de moi assise aux toilettes ou nue dans mon berceau -toute ma vie a été photographiée et rendue publique », explique la jeune femme au journal autrichien The Local. Elle gagnera alors le procès.


Plainte contre Twitter, Google et Facebook après la tuerie d’Orlando (Challenges, 21/12/2016)challenges

Des familles de victimes de l’attentat d’Orlando dans une boîte de nuit, ont décidé de porter plainte contre Twitter, Facebook et Google. Ces familles reproches que les terroristes, ici des djihadistes de l’État Islamique (EI), ont pu communiquer. Mais surtout les 3 sociétés « ont fourni au groupe terroriste EI des comptes leur permettant de diffuser leur propagande extrémiste, de lever des fonds et d’attirer de nouvelles recrues ». Seulement deux de ces sociétés ont répondu de façon plus ou moins convaincantes.


Le candidat Mélenchon crève l’écran sur YouTube (Le Monde, 28/12/2016)le_monde-svg

Certaines personnes mettent en avant leur vie personnelle sur les réseaux sociaux mais d’autres comme Jean-Luc Mélenchon préfèrent parler de leur vie politique. Il avait donc créé une chaîne YouTube mais depuis fin Octobre son nombre d’abonnés est en forte croissance et en 2017 il a atteint plus de 150 000 abonnés. Mais est-ce toujours favorable ? En félicitant le 4 décembre Cyprien, qui anime une très populaire chaîne humoristique, pour son dix millionième abonné, Jean-Luc Mélenchon s’est attiré une série de messages très critiques, l’accusant d’opportunisme ou soulignant que Cyprien a été par le passé épinglé pour des publicités déguisées dans ses vidéos.


WhatsApp accusé de mal protéger les communications de ses utilisateurs : le vrai du faux (Le Monde, 16/01/2017)

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Le quotidien britannique The Guardian a publié un article accusant WhatsApp, d’avoir laissé une vulnérabilité informatique dans son application, permettant, sous certaines conditions, d’accéder à des messages chiffrés de ses utilisateurs.
Il y a beaucoup de contradictions dans le jugement. Tout est à l’origine d’une option qui serait le problème. Elle permettrait de retrouver ses messages si l’on change de téléphone mais ce serait une faille. Mais d’après les spécialistes WhatsApp reste une solution sécurisée de messagerie, l’une des plus efficaces après Signal.


Sur les réseaux sociaux, les hommes sont plus fourbes que les femmes (Le Parisien, 12/01/2017)

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D’après une étude Kaspersky Lab, les utilisateurs des réseaux sociaux, les hommes en particulier, sont prêts à tout pour devenir populaires. Ils seraient prêts à dévoiler de façon exagérée leur vie privée mais aussi de porter atteinte à celles des autres.  D’après des pourcentages, les hommes sont prêts à publier des photos d’eux dénudés ou même d’amis, diffuser des rumeurs, mentir sur les endroits de leurs vacances voire d’où ont été prises leur photos et ont besoin d’un grand nombre de « likes » ainsi que leurs amis réagissent à leurs publications. Dans tous ces cas, les hommes sont les plus concernés.


Par Gensana Manceau et Laure-Anne Bouet

Facebook : inconscience et avertissements

17 Jan

Dans le cadre de l’ap, les élèves travaillent sur la presse et créent des articles sur des sujets qui les intéressent. voici l’article de Mélinda Bouganne, Elodie Gauthier, Caroline Alour sur Facebook et les jeunes.

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Facebook : Espace d’expression parfois trop libre avec des fuites !

Aujourd’hui, les jeunes sur facebook divulguent des informations sur leur vie privée pensant que celles-ci restent dans leur « cercle d’amis », et sont protégées. En effet, les informations que l’on publie sur nous ou les autres peuvent être lues par la terre entière et peuvent avoir d’importantes conséquences.

Par exemple ; les « j’aime » sur facebook sont revendus aux commerçants qui nous envoient des publicités pour nous inciter à acheter des produits.

Les propos que l’on publie sur des personnes peuvent être mal interprétés comme lorsque un camarde dit : « Mr. X, avec lui c’est une grande histoire 😉 ! » et que l’on commente avec un smiley. Ce smiley peut être interprété avec de l’ironie ou comme une critique. Si ces informations sont découvertes par l’intermédiaire des personnes qui sont dans notre « cercle d’amis », elles peuvent provoquer une exclusion de l’élève au sein de son établissement, ce qui signifie donc que ces informations ne sont pas protégées.

Il faut donc faire attention à ce que l’on publie sur nous ainsi que sur les autres ! Les jeunes sont inconscients et pensent que facebook est un cercle amical qui respecte la vie privée des personnes alors que ce n’est pas le cas.

Les informations que l’on publie sur nous créént notre réputation et ce que les autres publient forge ou détruit celle-ci.

Les propos déposés par les autres ne s’effacent pas facilement et donc restent visibles par tous, ce qui peut avoir des conséquences sur notre avenir que ce soit au moment présent ou des années après…

Il nous arrive aussi de publier ce genre d’informations sans penser aux conséquences, pourtant nous devrions en prendre conscience car ce genre de problèmes n’arrive pas qu’aux autres.

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Nous vérifions s’il y a des copier coller mais nous pouvons aussi laisser passer des choses. Si vous en trouvez, dites le nous en commentaire et nous ferons le nécessaire – Clau et Ric Lédocs

Amitiés virtuelles et nouveau narcissisme : synthèse

2 Fév

Billet initialement publié sur NonFiction sous licence creativ common (By – NC – ND – SA) ici (http://www.nonfiction.fr/article-371-amities_virtuelles_et_nouveau_narcissisme__synthese.htm)

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En partant de l’analogie avec les portraits que les riches faisaient effectuer pour s’immortaliser avec les pages d’autoportraits virtuels que chacun peut réaliser sur Myspace, Facebook et autres Friendster, Christine Rosen propose une lecture critique des réseaux sociaux, dont l’émergence et l’explosion posent des questions profondes sur les rapports humains et le narcissisme numérique.

Le premier objectif de ces réseaux est de se « faire des contacts », sur le modèle du « cercle d’amis ». Ces réseaux redéfinissent les liens d’amitié entre les contacts liés, et sont du pain-béni pour les spammers, les publicitaires, mais également les politiciens. Ils lient les gens d’une manière inédite et permettent à chacun d’exhiber son individualité : goûts musicaux, photos, amis, films, images.

Cette explosion des réseaux à contacts, rappelle la théorie des degrés de séparation, élaborée par Stanley Milgram, selon laquelle deux personnes prises au hasard peuvent être reliée en utilisant en moyenne 5,5 intermédiaires. La théorie a été fortement remise en question depuis mais fait partie de la sagesse populaire. Mais quelle est la nature de ces intermédiaires ? Quels liens leur donne une cohérence ? Le sociologue Mark Granovetter indique que les relations les plus distantes sont souvent plus utiles.

La nature des relations, de « voisinage digital », et la perception que l’on a de ces amis virtuels, ces multiples contacts qu’on noue sur les sites de réseaux sociaux mérite d’être questionnée longuement. Plusieurs questions se posent, dont certaines n’ont pas encore de réponse sûre. Quelles sont les implications de la socialisation virtuelle pour les jeunes qui ont baigné dedans depuis toujours ? Les relations gagnent en quantité ce qu’elles perdent en qualité, indique Christine Rosen. L’utilitarisme prend une place très importante sur les sites sociaux, où l’on affiche non seulement un « profil » qui nous décrit, mais aussi un réseau, qui peut en dire beaucoup voire plus que la description que l’on donne. Le fonctionnement de ces sites pousse également à une course au contact. On cherche le statut, la reconnaissance, notamment par le nombre d’amis.

Malgré cette apparente explosion des individualités, Christine Rosen relève surtout une monotonie, une uniformité dans l’exhibition : pour être vu dans la multitude, il faut faire dans la surenchère. D’autant que les comportements de groupe sont assez prévisibles : plus une page est cliquée, plus elle attire le clic futur. Quitte à renoncer à l’anonymat, jusque là marque des pionniers dans l’utilisation du web. Les problèmes liés au manque de protection de la vie privée commencent à émerger, notamment dans le domaine professionnel.

On assiste, finalement, à une « bureaucratisation » des relations, et à une paupérisation de l’intelligence émotionnelle. Même si les utilisateurs ne confondent pas leurs amis et les contacts qu’ils peuvent se faire sur MySpace ou Facebook, les nouveaux comportements des utilisateurs de sites de réseau a de quoi soucier les chercheurs. La connexion constante, le désinvestissement dans la sphère réelle voire le désintérêt progressif pour les affaires de la « vie réelle » viennent non pas de l’utilisation mais, comme toujours, des abus.
Pour en savoir plus, l’intégralité de l’article de Christine Rosen